MENU

Le Musée Aga Khan

Aga Khan Museum

Une destination populaire
Situés dans un merveilleux parc paysager qui surplombe la Vallée de la rivière Don, à Toronto, deux radieux immeubles blancs constituent un lieu prisé de grand intérêt en banlieue de la ville. Admirés pour leur architecture exemplaire, le Musée Aga Khan et le Centre Ismaili de Toronto ont ouvert leurs portes en 2014, étant le fruit d’une initiative du Réseau Aga Khan de développement, un organisme international fondé par son altesse l’Aga Khan. Entourées par des quartiers habités par une importante population musulmane, ces toutes jeunes institutions culturelles sont rapidement devenues une destination populaire. Cet unique complexe se veut une oasis accueillante pour les nouveaux venus dans la ville ainsi que pour les visiteurs avides d’art d’ici et d’ailleurs.

Her Honour and the Governor General look at an exhibition on the moon at the Aga Khan Museum

Relier les cultures
Le Centre Ismaili de Toronto est l’une de six institutions semblables dans le monde. Il offre des programmes stimulants aux collectivités de la région, et leur propose un espace de réflexion spirituelle. De son côté, le Musée Aga Khan est le premier en Amérique du Nord à se concentrer sur l’art islamique. Sa remarquable collection d’objets englobe trois continents et plus de 10 siècles. Dans ses spacieuses galeries, les visiteurs découvrent les contributions artistiques, intellectuelles et scientifiques qu’ont léguées les civilisations musulmanes au monde entier. Les inspirantes expositions temporaires et les programmes éducatifs ont été pensés pour promouvoir une compréhension mutuelle en reliant les cultures par les arts.

Des histoires visuelles
Un des programmes invite 20 jeunes nouveaux arrivants des collectivités avoisinantes, dont Flemingdon Park et Thorncliffe Park, à prendre part aux ateliers de photographie Fredric Roberts. Le programme habilite les jeunes en leur inculquant une nouvelle habileté : l’art de raconter des histoires visuelles. En 2018, le Bureau de la lieutenante-gouverneure, l’organisme L’éducation au service de la Terre et le Musée Aga Khan ont mis au défi les participants d’explorer les objectifs de développement durable des Nations Unies par la photographie. Les étudiants ont notamment traité de sécurité alimentaire, d’égalité des sexes et de protection de l’environnement. Leurs perspectives culturelles diversifiées ont donné aux visiteurs un aperçu du point de vue de la plus jeune génération et de ses attentes face à l’avenir. Le résultat s’est traduit par le projet Notre avenir durable, une exposition photographique des histoires visuelles de ces jeunes présentée dans les appartements de la lieutenante-gouverneure, à Queen’s Park.

Guests look at the Our Sustainable Future exhibition on display at Queen's Park

Une oasis sur la colline
Le Réseau Aga Khan de développement travaille à améliorer les conditions de vie et les occasions favorables de plusieurs millions de personnes vivant dans les pays en développement. Le Réseau et son volet culturel, le Trust Aga Khan pour la culture, entretiennent une relation de longue date avec le Canada. Leurs récentes réalisations en Ontario reflètent l’appréciation de l’Aga Khan à l’égard de son engagement envers la tolérance et le pluralisme. Les gens de la région ainsi que les visiteurs de partout dans le monde sont ravis de venir passer du temps dans cette merveilleuse oasis sur la colline : c’est l’endroit idéal pour célébrer la diversité ethnique et culturelle de l’Ontario, et les cultures anciennes et nouvelles d’ici et d’ailleurs.

Group photo of artists and Her Honour at the opening of the Our Sustainable Future exhibition at Queen's Park

Réflexion
En 2017, j’ai accepté de servir à titre de présidente honoraire du Musée Aga Khan. L’association de nos deux institutions m’a semblé naturelle, étant toutes les deux résolues à renforcer les liens qui unissent l’humanité.

J’ai alors encouragé le Musée à sensibiliser à nos défis communs en tant que citoyens du monde, et à l’outil qui, selon moi, est le plus puissant pour y arriver : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies et ses 17 objectifs de développement durable.

Or, le projet Notre avenir durable s’insère parfaitement dans cette volonté. Essentiellement, il représente le passage symbolique du flambeau à la nouvelle génération de Canadiens. Je suis reconnaissante envers Henry Kim, directeur général du Musée, et sa compétente équipe pour leur leadership et leur vision.

Qu’elles abordent leurs sujets directement ou de façon plus abstraite, les photos produites par les jeunes nous encouragent à voir notre province – et plus largement, le monde – sous un angle nouveau. En fait, c’est exactement ce que nous essayons de faire ici, au Bureau de la lieutenante-gouverneure : offrir un espace productif pour la discussion, favoriser l’empathie, et susciter l’intérêt de tous envers des idées audacieuses.

En travaillant dans les quartiers et les collectivités, les jeunes photographes nous ont fait découvrir comment des gens affrontent les défis communs à tous dans la société. Ils ont pris à cœur ce que les objectifs de développement durable nous exhortent tous à faire : penser mondialement en agissant localement.